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Courir sous la pluie : nos 13 conseils pour bien s’équiper !

  • courir sous la pluie

Un temps pluvieux ne devrait pas être synonyme de course en intérieure, oubliez le tapis, n’annulez pas votre entrainement et tirez plutôt avantage de ce que la pluie a à vous offrir !

Vous avez sans doute du mal à voir en quoi courir sous la pluie peut avoir des avantages et je vous comprends, mais à bien y réfléchir, c’est un de ces entrainements qui vous forge le mental. De plus, que se passera-t-il s’il pleut un jour de course ? Même pas peur,vous serez prêt !

Courir sous la pluie est une occasion idéale à saisir pour développer votre corps ET votre volonté !

rain runCe n’est que le début qui est difficile, une fois « chaud », vous pourriez même apprécié cela !

Un bon footing sous la pluie vous donnera la sensation d’être un fou dans votre tête, un vrai rebelle de la société, et ça, c’est bon ! Voici quelques conseils pour vos sorties pluvieuses, que ce soit pour un entrainement ou pour une course.

#1. Portez une casquette ou un couvre-chef avec visière

Ce sera sans doute votre meilleur ami pour vos runs mouillés, la pluie demeurera loin de votre visage, et les seules gouttes d’eau dans vos yeux seront vos larmes de douleurs ! Le mieux, c’est d’en avoir plusieurs modèles à disposition chez soi, quand il pleut, mais qu’il fait chaud, optez pour un couvre-chef en matière respirable afin de ne pas avoir trop chaud au cuir chevelu.

Si en revanche il fait froid, qu’il pleut et qu’il vente (la totale quoi), on prendra soin d’arborer un chapeau avec un matériau bien épais et qui protège les oreilles de surcroît.

L’autre solution sous une pluie battante est de porter une paire de lunettes teintées ou nettoyantes pour aider à protéger vos yeux de l’inondation. Une bonne paire avec des verres antibrouillard permettra de garder une vision claire dans l’humidité.


#2. La technique de l’oignon quand ça caille trop !

Vous la connaissez celle-ci, nous en avons déjà parlé dans l’article consacré au choix de son équipement quand il fait froid. Il n'empêche que de mettre plusieurs couches de vêtements est un bon moyen de se couper du froid. La couche primordiale étant celle-là plus proche du corps, on choisit généralement un vêtement dit « technique » qui va évacuer l’eau et la sueur de votre peau. Pour les couches externes, on choisira un bon coupe-vent, résistant aux intempéries, bien entendu.

S’il faut bien se couvrir, ne tomber pas non plus dans le piège de trop vous habiller !

C’est l’erreur classique du runner qui n’a pas l’habitude d’aller se frotter à la pluie ! Si porter plusieurs couches est une bonne stratégie en cas de froid intense, trop de couches en revanche est une stratégie perdante en cas de pluie battante. Porter toujours plus de couches ne signifie pas rester sec, bien au contraire, et à moins de courir avec votre parapluie au-dessus de votre tête (allez pourquoi pas), vous finirez mouillé à tous les coups !

Au final vous aurez simplement plus de vêtements mouillés, et ça vous pèsera lourd !


#3. La sécurité avant tout, soyez visibles !

Choisissez des vêtements qui sont colorés, voir carrément flashy, la sécurité passe avant tout et on ne voit que trop d’accidents de ce genre. Quand il pleut, la visibilité est réduite pour tous, conducteurs et coureurs, assurez-vous d’être parfaitement visible. À ce petit jeu, tout est bon, lampe frontale, leggins fluo, gilet jaune, bande clipsable réfléchissante et j’en passe !


#4. Faites un petit check-up de vos chaussures

courir sous la pluieJetez donc un rapide coup d’œil à la semelle de vos chaussures avant de vous lancer tête baisse pour affronter la pluie ! Si ces dernières sont lisses, je ne vous cache pas qu’il va vous être très difficile de ne pas glisser dehors ! Les « gouttières » sur les semelles ne sont pas là par hasard, elles permettent aux chaussures d’évacuer l’eau, il faut au minimum un différentiel d’un millimètre de profondeur entre ces gouttières et la semelle.

Si vous vivez dans une région où il pleut tout le temps, pourquoi ne pas investir dans des chaussures « spéciale pluie », non pas qu’il en existe réellement, mais certains modèles présentent des matériaux respirant en plus de tissus étanches, qui permettent au pied de bien évacuer l’eau et de rester plus ou moins sec.

Outre les chaussures, le fait de porter des chaussettes plus minces, qui n’absorbent pas autant d’eau, empêchera les pieds détrempés de vous peser.

Les jours de course, portez de vieilles chaussures de running avant le départ ! Munissez-vous d’un sac plastique dans lequel vous placerez vos running et vos chaussettes de course en attendant le départ. Si la pluie cesse, vous pourrez courir les pieds au sec !


#5. Prévenez les frictions

Les frictions peuvent survenir durant n’importe quelle session running, mais elles sont d’autant plus susceptibles de se produire lorsque vous courrez sous la pluie.

Si vous planifiez de sortir longtemps, assurez-vous de mettre quelque chose comme de la Vaseline sur vos parties de corps qui risque d’être mises en péril, comme les pieds, l’intérieur des cuisses, les aisselles, le dessous des coutures de brassières (pour les filles) et les tétons (pour ces derniers, vous pouvez aussi les couvrir d’un pansement).

Toujours pour éviter les frictions, il peut être intéressant de porter un short de compression sous votre short de course.


#6. Protégez votre matos électronique

Téléphone, iPod et j’en passe, rangez tout votre matériel de runner connecté dans une pochette waterproof ou laissez-les carrément à la maison pour ne pas risquer un run qui soit trop coûteux. Il existe des pochettes spéciales sur Amazon, mais cela peut simplement être un zipbag pour la nourriture.


#7. Utilisez le fameux sac poubelle si besoin

course sous la pluieNul besoin d’investir dans un coupe-vent imperméable estampillé par la virgule si couteuse, vous seriez étonné de voir les miracles qu’un simple sac poubelle peut faire !

Un trou pour le cou, deux trous au niveau des bras et vous voici paré, sec et protégé du vent et des intempéries ! Les jours de course, utilisez ce système D pour rallier le départ, une fois réchauffé, il n’est pas bien difficile d’arracher le sac et de le mettre dans une poubelle sur le bas côté.

Personnellement j’apprécie beaucoup ce genre de hack, surtout quand on voit le budget que représente une activité comme la course à pied de nos jours !

Le site idealo.fr a récemment publié une infographie dynamique que je vous invite à consulter ci-dessous, qui montre que le budget moyen d’un runner va d’une centaine d’euros pour un débutant à 1100€ pour un expert !


#8. Regardez où vous mettez les pieds et modifiez vos foulées

Lorsque vous courrez, vous le savez, vous devez toujours veiller à vos mouvements, au sol, à vos foulées, etc, et bien quand il pleut, il vous faut redoubler de vigilance, car la pluie implique un sol plus glissant .

Si vous pensez qu’une journée pluvieuse est le moment idéal pour travailler avec des intervalles de sprint ou battre votre record, vous avez tout faux ! Il sera dans ce cas préférable d’aller sur le tapis roulant, car le temps va réduire considérablement votre vitesse, la pluie peut ajouter jusqu’à une minute par km à votre temps.

course pluieDe plus, ce type d’entrainement sur une route glissante peut vous mettre en danger de blessure, pousser et rebondir sur ce genre de surface impose plus de tension sur vos muscles et tissus conjonctifs. En lieu et place, pourquoi ne pas travailler sur un format d’endurance et de résistance sous la pluie ?

Courir sous la pluie peut s’avérer assez technique, la clé dans ce genre de situation consiste à raccourcir ses foulées et à faire d’autant plus attention, comme si vous étiez sur un parcours de trail en train de guetter les éventuelles racines, pierres et autres branches que vous seriez susceptible de rencontrer. En prenant des foulées plus rapides et plus courtes, vous réduisez simplement le temps que vous passez sur la surface glissante, ce qui diminue drastiquement vos risques de chute.

Essayez d’éviter de marcher dans les flaques d’eau autant que vous le pouvez. Vos chaussures de course et vos pieds seraient bien entendu mouillés et complètement imbibés…pas top agréable ! Lorsque vous rencontrez ces flaques, pliez bien les genoux pour abaisser votre centre de gravité et empêcher votre corps d’être trop rigide. Cela vous aidera à vous protéger contre les blessures au niveau du talon d’Achille et des ischio-jambiers.


#9. Changez de vêtement immédiatement une fois votre séance terminée

Vous pouvez vous sentir chaud lorsque vous franchissez la ligne d’arrivée ou finissez votre session d’entrainement pluvieuse, mais assurez-vous tout de même de vous changer et d’enlever ces vêtements humides rapidement. Lorsque vous êtes humide, vous risquez l’hypothermie.

Si c’est une course, apportez un ensemble de vêtements supplémentaires pour mettre votre sac ou dans votre voiture si elle est facilement accessible depuis la ligne d’arrivée.


#10. Prenez une paire de chaussettes de rechanges dans votre ceinture de running

Si vous avez de la place dans votre ceinture de running (type flipbelt), mettez-y une paire de chaussettes techniques supplémentaires, juste en cas de « chaussures inondées » !

Oui, vous perdrez un peu de temps à les changer, mais vous vous sentir tellement mieux une fois l’arrêt au stand effectué ! C’est d’autant plus efficace s’il s’arrête de pleuvoir durant votre course !


#11. Essorez vos chaussures

Lorsque vous rentrez enfin chez vous, lessivé, mouillé, sur les rotules, pas question de vous poser de suite dans le canapé ! Prenez du papier journal que vous roulez en boule, et placez ces boules dans vos runnings trempées !

Ainsi, vous aiderez vos chères chaussures à maintenir leurs formes en plus de les faire sécher plus rapidement. Ne leur faites surtout pas l’affront d’un séchage express au sèche-linge malheureux, vous pourriez les rétrécir et/ou déformer…au prix que coûtent les runnings de nos jours..


#12. Optez pour le tapis de course si et seulement si…

S’il y a de l’orage dans l’air ! Ça peut paraitre très bête comme conseil, mais impossible de ne pas le mentionner tout de même. Autant il n’y a quasi aucun risque de courir sous la pluie, autant la probabilité d’être frappé par la foudre durant son jogging existe…cela n’en vaut pas la peine tout de même ! En France, on rappelle qu’il y a entre 100 et 200 blessés par la foudre chaque année ! Si même les équipes sportives professionnelles annulent leurs rencontres…vous pouvez bien annuler votre training.

S’il y a beaucoup de vent. Quand il vente et qu’il pleut, votre corps peut refroidir très vite. Et bien que le fait de courir contre la résistance du vent peut être amusant et stimulant, vous ne devriez pas tenter la course avec des rafales supérieures à 30km/h.

Voilà, ne soyez pas apeuré d’aller courir sous la pluie, soyez simplement préparé ! N’oubliez pas e partager ces précieux conseils avec autrui !

Courir sous la pluie : nos 13 conseils pour bien s’équiper !
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mercredi 28 juin 2017|

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